Marlen Pens
La Pietà
La Pietà
Impossible de charger la disponibilité du service de retrait
La Pietà est considérée comme l'un des chefs-d'œuvre de Michel-Ange grâce au dynamisme et à la douceur de ses lignes, au rendu plastique des formes du corps et aux plis des étoffes. Le groupe sculpté représente la Vierge Marie tenant son nouveau-né sur ses genoux.
Descente de la croix. La Vierge soutient son fils, le regardant avec admiration, sa main droite sous son bras. Les perforations de la croix sont clairement visibles dans les mains de Jésus. L'œuvre ne représente ni la douleur de la Vierge ni le tourment du corps torturé du Christ : au contraire, la vie et la mort, unies, atteignent la perfection divine.
Ceci explique la structure pyramidale, qui s'élève en spirale de la base jusqu'au sommet, puis se rejoint en un tout, dans la tête de la Vierge. La perspective de Michel-Ange est toujours la même : frontale. Les plis abondants de la robe soulignent encore le raffinement du corps nu. Ce drapé généreux de la Vierge contraste avec la douceur du corps de Jésus. La perfection de ce dernier, ainsi que celle du visage résigné de la Vierge, exprime la transcendance des traits terrestres et l'accomplissement de la beauté idéale. L'extrême jeunesse de la mère, comparée à celle de son fils, a été choisie par Michel-Ange précisément pour mieux traduire sa chasteté. Dans la Pietà, point d'hédonisme, mais bien la signification la plus profonde du néoplatonisme et du classicisme florentin : l'idée est pleinement exprimée, les formes sont donc d'une pureté absolue.
La Pietà est considérée comme l'un des chefs-d'œuvre de Michel-Ange grâce au dynamisme et à la douceur de ses lignes, au rendu plastique des formes du corps et aux plis des étoffes. Le groupe sculpté représente la Vierge Marie tenant son nouveau-né sur ses genoux.
Descente de la croix. La Vierge soutient son fils, le regardant avec admiration, sa main droite sous son bras. Les perforations de la croix sont clairement visibles dans les mains de Jésus. L'œuvre ne représente ni la douleur de la Vierge ni le tourment du corps torturé du Christ : au contraire, la vie et la mort, unies, atteignent la perfection divine.
Ceci explique la structure pyramidale, qui s'élève en spirale de la base jusqu'au sommet, puis se rejoint en un tout, dans la tête de la Vierge. La perspective de Michel-Ange est toujours la même : frontale. Les plis abondants de la robe soulignent encore le raffinement du corps nu. Ce drapé généreux de la Vierge contraste avec la douceur du corps de Jésus. La perfection de ce dernier, ainsi que celle du visage résigné de la Vierge, exprime la transcendance des traits terrestres et l'accomplissement de la beauté idéale. L'extrême jeunesse de la mère, comparée à celle de son fils, a été choisie par Michel-Ange précisément pour mieux traduire sa chasteté. Dans la Pietà, point d'hédonisme, mais bien la signification la plus profonde du néoplatonisme et du classicisme florentin : l'idée est pleinement exprimée, les formes sont donc d'une pureté absolue.
Condividi


